vendredi 29 avril 2011

Hippolyte Bernheim, un destin sous hypnose de Cathy Bernheim


«On ne naît pas médecin, on le devient», déclare le Pr Hippolyte Bernheim lors de sa leçon inaugurale à la faculté de médecine de Nancy en 1873. A 33 ans, à peine plus âgé que ses élèves, il veut exercer une médecine ouverte à toutes les innovations, mais aussi et surtout enracinée dans l'expérience des malades. C'est l'époque où l'art médical devient technique, le médecin, ingénieur. De nombreuses découvertes ont eu lieu, qui permettent de mieux comprendre comment agissent les microbes, les bactéries, les virus. Pour contrebalancer cette médecine de laboratoire, Hippolyte Bernheim explore avec système, humour et conviction les rapports entre le corps et l'esprit, la raison et la folie, la maladie et la santé. Il le fait au moyen d'une pratique ancienne mais longtemps décriée : l'hypnose.


Véritable virtuose, Hippolyte Bernheim est bientôt connu dans l'Europe entière, et même au-delà. Le jeune Freud vient prendre des leçons dans son service. Il se rangera à ses côtés quand, dans la querelle de l'hystérie, à la suite de Charcot, les grands pontes de la capitale dénonceront l'apparente simplicité de ses démonstrations. Redoutable polémiste, pourfendeur d'idées fausses, n'hésitant jamais à remettre en question un dogme énoncé en haut lieu s'il ne correspond pas à la réalité, Bernheim va, avec ses collègues de l'École psychologique de Nancy, tracer en quelques années la voie vers les neurosciences et les psychothérapies.

Guidée par un certain sentiment de familiarité et la découverte d'une époque passionnante, Cathy Bernheim, arrière petite-nièce d'Hippolyte, nous livre ici la première biographie qui lui soit consacrée.


J'ai lu ce livre dans le cadre d'un partenariat avec Blog-o-Book et les éditions JBZ que je remercie chaleureusement.

Tout d'abord, je tiens à préciser que ce livre qui pourrait à première vue paraître compliqué ou technique, est très facile à lire:
l'écriture est fluide, simple et belle ! Une biographie très accessible qui dépeint un monsieur lui aussi simple et accessible !

Cathy Bernheim parle de l'époque de son arrière grand-oncle avec aisance, on sent qu'elle est particulièrement attachée à cette période pour mieux nous dépeindre ce que pouvait être la vie à cette époque, pour mieux nous aider à comprendre dans quels contextes historique et social le Pr Bernheim a évolué et fait ses recherches.

Médecine et psychanalyse n'en étaient qu'à leurs balbutiements ! Les facultés de médecine n'étaient pas encore très développées, le cursus médical pas encore "normalisé". Côté découvertes, tout semblait encore à faire et nombreux sont ceux qui ont marqué l'histoire de la médecine à cette époque...
Bernheim fut de ceux-ci.

Il est décrit comme un homme avenant, bon-vivant, intelligent, aimant la vie en société. Il apparaît donc comme très sympathique.
Il s'attachera tout au long de sa carrière et de ses recherches, à faire passer le malade avant tout:
il remet le malade au centre de sa maladie, et questionne longuement ses patients avec intérêt et bienveillance, persuadé que le physique et le psychique sont intriqués.
Il recherche ainsi d'autres voies de guérison en plus des "potions" ordinairement employées avec plus ou moins de succès. 
Il finira par trouver "le pouvoir de l'idée suggérée". L'hypnose est née ! Il soignera nombres de patients déclarés incurables par ses pairs. Toutefois, il restera humble par rapport à ses découvertes et restera toujours en position de chercheur, ne se reposant jamais sur "ses lauriers" ! 

Ce livre aborde donc une part de la médecine restée plutôt méconnue alors qu'elle est à l'origine de nombreuses découvertes tant dans le domaine de la psychanalyse que des neurosciences. 
Une lecture très bien documentée, à recommander aux amateurs du genre et aux curieux ! 

jeudi 21 avril 2011

L'agenda des plaisirs d'Abha Dawesar

New York. André travaille pour une banque lorsque Nathan, son supérieur, lui fait des avances, le jeune homme doute de son inclinaison sexuelle. C’est sans compter sur Sybil, la femme de Nathan, qui a jeté son dévolu sur le jeune amant de son mari. Sur un ton délicieusement impertinent, Abha Dawesar nous plonge dans un monde qui transgresse les conventions et les idées reçues, où le désir devient obsession.



Tout d'abord, je tiens à remercier la team de chez Blog-o-Book ainsi que les Editions Héloïse d'Ormesson pour ce délicieux et sulfureux partenariat !
Une agréable découverte, un bon moment de lecture dont je n'hésiterais pas à faire grande publicité autour de moi.


ATTENTION: âmes prudes et chastes, s'abstenir ! Autant vous le dre tout de suite, ce livre est chaud, chaud, chaud !
Texte moderne, plume agréable, sans fioritures ni lourdeurs. Beaucoup de scènes de sexe, sans "mâcher" les mots: Abha Dawesar appelle "un chat" "un chat" et décrit les situations telles qu'elles sont ! Le langage peut donc paraître cru (des queues, des bites, des baises, des fist et j'en passe...) mais pour autant pas de voyeurisme ! Malgré ce champ lexical de l'amour un peu rude (moi en revanche, je prends des pincettes pour rédiger mon avis ! ) l'histoire n'est pas dénuée de sentiments. Bien au contraire !

Sur fond de quartier des finances de Manhattan dans une grande banque japonaise, André, jeune diplômé tout juste en poste, se fait immédiatement séduire par son "boss", Nathan. Il ne se connaissait pas homosexuel et pourtant il va tomber fou amoureux de cet homme avec qui il va prendre beaucoup de plaisir.
Leur histoire d'amour va se compliquer au fil du roman:
André va également coucher avec la femme de Nathan, Sybil. Puis il va coucher avec d'autres personnes... (je n'approfondi pas pour laisser au lecteur le plaisir de découvrir cela !
Il finit par planifier ses relations afin qu'aucune n'interfère avec les autres... jusqu'à ce que la tension monte, que les vies de chacun se trouvent bouleversées par cet "ordre" nouveau et perturbateur.

André est un jeune homme très à l'écoute de ses émotions. Il a besoin d'ordonner ce qu'il ressent. Au final, on découvre qu'il n'est pas très sûr de lui et a du mal à se positionner dans ses relations charnelles compliquées. Toutefois, il est prêt à assumer toutes les responsabilités qui lui incombent et c'est un personnage attachant:
on a envie de savoir comment il va se sortir de tout cela et remettre de l'équilibre dans sa vie et dans celle de ses proches...

Malgré toutes ces histoires débridées, ces tromperies, ces adultères éhontés, ces mensonges (qui mettent tout de même notre sens moral à rude épreuve !) j'ai été happée par la vie chaotique d'andré !
J'ai été bluffée par l'admirable écriture d'Abha Dawesar, particulièrement cette sensibilité avec laquelle elle réussi à retranscrire les ressentis et relations si intimes entre hommes homosexuels.
J'avais toujours hâte de reprendre cette coquine lecture là où je l'avais laissée pour enfin savoir comment notre personnage allait démêler toutes ses passions et parvenir à stabiliser son existence et ses émotions.

Au final, je vais reprendre une fois de plus, l'expression de mon amie Dup:

Coup de coeur, car belle découverte et lecture originale par rapport à ce que je lis d'habitude ! 



lundi 18 avril 2011

Oscar Pill, le secret des éternels de Eli Anderson


Je pense à elle tout le temps. Quand on est ensemble, rien d’autre n’existe. Je crois que pour la première fois, je suis vraiment amoureux… Mais notre histoire est impossible.
À cause de mes incroyables pouvoirs.
Comment lui dire que je peux voyager dans un corps humain, contrôler la pensée ? Que j’ai même pris place dans la fusée qui se dresse chez l’homme pour envoyer ses cosmogonautes dans le corps de la femme ?
Nos ennemis jurés veulent dominer le monde.
Ils nous poursuivent partout, au sommet de la tour Eiffel ensorcelée, dans les profondeurs mystérieuses et magiques de Disneyland. Personne ne leur résistera. Notre seule chance de survie : réussir la mission que le grand Maître des Médicus m’a confiée.
Mais dois-je renoncer à l’amour pour sauver le monde ?





A l'occasion des Quais du Polars de Lyon en mars dernier, j'ai fait la rencontre du double de Thierry Serfaty:
Eli Anderson, le "papa" d'Oscar Pill.


Avec Le secret des éternels, j'ai commencé la saga d'Oscar Pill par le tome 3. J'ai écouté les bons conseils de Mr Anderson qui me disait que concernant les 3 premiers volumes, les lire dans le désordre ne nuisait pas à la compréhension...
J'ai donc décidé de tenir le pari !!! Et voici mon verdict !

Je ne suis ordinairement pas une habituée de la littérature jeunesse. Mais mon amie Dup m'avait tellement vanté les mérites de ce nouveau personnage que je n'ai pas eu d'autre choix que de craquer !!!! Sans parler de l'auteur lui-même qui parle de son jeune héros avec tellement d'enthousiasme et de passion !...... Comment aurais-je pu quitter les lieux sans un Oscar Pill sous le bras ?!!!!

Et bien je vous l'annonce tout de suite: gros coup de coeur (comme dirait Dup !) je me suis jetée dans ce tome 3 avec gourmandise !!!! J'ai A-DO-RE !!!
Eli Anderson m'avait demandé si j'aimais l'aventure, les chasses aux trésors, la magie... Tout cela est réuni chez Oscar Pill !
Tous les rappels nécessaires à la bonne compréhension de l'histoire sont faits pour pas qu'on se sente largué (pour ceux qui, comme moi, prendrait le train en marche !)

J'ai donc fait la connaissance d'Oscar et de son entourage: sa famille, ses amis, les autres Medicus de sa "promo", les chefs de ce curieux ordre...
Je les ai suivis, au rythme soutenu de chapitres nombreux mais brefs (qui rendent la lecture très fluide et agréable). J'ai découvert avec eux le troisième monde du corps humain: Embrye, lieu de la reproduction.... Et là, autant vous le dire tout de suite, Eli Anderson fait montre d'une imagination extra pour imager les organes et leur fonctionnement avec tout un peuple "intérieur" pour fait tourner l'"usine" !!! C'est génial !
On croise donc une déesse Ormauna chez les femmes, un Père Matos Zoïdes chez les hommes !!!!
Un vrai régal ! Même quand on est grand ! (Hein Dup ???  :-P )

On ne s'ennuie donc pas une seconde avec nos jeunes Medicus. Ils se retrouvent invités à une rencontre internationale à Paris pour représenter le meilleur de leur pays, les USA. Comme l'ordre des Médicus est présent partout, notre héros et ses amis vont pouvoir poursuivre leur formation durant leur séjour en France...
Leurs visites ne nous conduisent pas seulement dans le corps humain: j'ai trop apprécié la belle visite du Musée du Louvre....
Moi qui n'ai jamais mis les pieds dans cet endroit, j'avais l'impression d'y être ! Je voyais littéralement les toiles décrites, que je connais de nom... Quelle belle découverte !

Bien entendu, notre Oscar a des ennemis: ben oui ! Une histoire sans méchants, ce serait drôlement ennuyeux !
Nous avons donc affaire à de vrais méchants qui en veulent aux "piliers" des Médicus...
Mais, chut, je ne voudrais pas trop vous en révéler !

Amateurs, amatrices de sagas à rebondissements, je ne peux que trop vous conseiller d'embarquer avec Oscar Pill et ses amis ! Eli Anderson nous a créé là une petite merveille de littérature jeunesse !
Foncez dans vos librairies (ce que je vais devoir faire pour me procurer les tomes 1 & 2)

mercredi 13 avril 2011

Un concours pour gagner le dernier livre de Mika MUNDSEN !!!

toujours chez les mêmes:
nos deux co-bloggueuses de choc, Dup et Phooka de chez BOOK EN STOCK !!!


On peut donc y gagner un exemplaire du petit dernier de Mika MUNDSEN avec le "marque-ta-page" assorti !

Pour ne pas changer, les questions sont toutes simples (sauf peut-être la dernière qui va nécessiter un bon gros coup de bol !!!!)
Allez donc tenter votre chance par LA !!!

mercredi 6 avril 2011

La recette du Gâteau de Savoie

La recette, simplissime...


Ce que j'aime dans cette recette, c'est que contrairement à tout ce que l'on trouve sur internet, on n'a pas besoin de 5, 6 voir 7 oeufs pour réussir un superbe gâteau !


Seulement 3 !


Si on la suit à la lettre, elle est absolument immanquable !!!


Récapitulons:
-3 oeufs
-6 Cuill. A Soupe de sucre fin
-1 sachet de sucre vanillé
-7 CAS rases de maïzena
-1/2 sachet de levure chimique


Allez, on se lance, la voici en photos...




Donc, après avoir séparés les blancs des jaunes,
on bat les jaunes avec le sucre (6 cuill. à soupe) et le sucre vanillé jusqu'à obtention d'une consistance crémeuse.




Ajouter la Maïzena, cuillérée par cuillérées (7 en tout),
puis la levure


Battre les blancs en neige bien ferme




Incorporer délicatement les blancs à la préparation précédente
On obtient une belle pâte bien lisse, aérée et légère
Beurrer un moule à manqué et y mettre la pâte
(si on fait gâteau, on voit pas trop à quoi servirait de beurrer un moule pour ne pas y mettre la pâte.... c'est niais de marquer ça dans la recette: on s'en doutait qu'on allait mettre la pâte dedans !!! la bonne blague !!!
"Beurrez un moule à manqué et mettez la pâte dans un plat à gratin..."
Mais je crois que là, je m'égare........


Au fait ?


J'espère que vous aviez pensé à faire préchauffer le four...!
Quand le four est chaud (180°C) on y place le gâteau (ça aussi, on s'en serait douté..........) et on attend environ 40 minutes, 
je vous conseille de piquer la bête à environ 35 minutes pour voir si c'est pas suffisant,
ce serait ballot de cramer une telle merveille !


Alors il va gonfler beaucoup....












Puis retomber comme une chiffe molle....


Mais pas de panique ! C'est normal !


A la sortie du four...






...on le démoule sur une grille pour qu'il refroidisse
Et on déguste la merveille, une pure légèreté en bouche, 
un régal dans le café !


Si on est hyper gourmand on peut même se taper le luxe de le couper en 2 dans l'épaisseur et d'y ajouter de la confiote ou pourquoi pas, du nutella !!!!










Bon appétit !

samedi 2 avril 2011

Les Quais du Polar 2011, samedi 26 mars 2011

Mes excuses pour la mise en page mais "blogger" m'a fait pas mal de "blagues" en me fusillant tout mon bel article et en déplaçant mes photos au moindre clic, en ne me sélectionnant plus la police désignée... bref, une catastrophe à réaliser !!!! Argh !
j'espère que la lecture sera agréable quand même...

Les Quais du polar au palais de la bourse de Lyon

Samedi dernier fut l’occasion de retrouver mes amies Did du blog « Les curiosités de Didi » et Dup du co-blog « Book en stock » dans notre splendide capitale des Gaules : Lyon.

Tous les ans, la belle et grande cité accueille cet événement : les Quais du Polar et sa kyrielle d’invités tous plus prestigieux les uns que les autres !

Depuis 2009, c’est le palais de la bourse qui abrite le salon. L’endroit est magnifique : en plein cœur de Lyon dans les beaux quartiers, et cette année sous un soleil radieux qui nous a permis à mes cop’s et moi de déjeuner en terrasse : nous avons dévoré chacune une énormissime croque-monsieur « lyonnais » !!! (et en prime, aux côtés d’Henri Loevenbruck, « siouplait » !!!)











Une fois rassasiées et armées de nos livres (oui, nous arrivons sur les salons littéraires aussi chargées que ceux qui en repartent avec des achats !) nous entrons dans les lieux…

Il est 14h environ, c’est encore calme : des étals de livres chargés de volumes bien rangés et colorés, des libraires affairés à bien ordonner leurs stocks et derrière des petits écriteaux au nom de nos chers auteurs : des chaises tristement vides… Tous ne sont pas encore arrivés…
Cela nous permet donc d’aller acheter quelques livres en prévision des dédicaces et de savoir où vont se trouver les auteurs que nous attendons.

Nous nous pâmons devant des piles de livres, les unes les ayant lus donnant conseil (envie ?) aux autres…
Autant l’avouer tout de suite, l’endroit se révèle être un véritable lieu de perdition pour les lectrices insatiables que nous sommes ! Les cartes bleues pourraient bien chauffer et les sacs s’alourdir…!





Patrick Sénécal



Par chance, le canadien Patrick Sénécal est là, ses lecteurs aussi ! Nous nous joignons à la file d’attente pour le rencontrer : j’ai « Le vide » à me faire dédicacer. Dup et moi échangeons quelques mots avec lui, il a l’air d’avoir de l’humour le gaillard ! C’est une belle 1ère rencontre. Notre paparazzette officielle, Did, « mitraille » l’homme !
Puis, Dup qui a retrouvé entre temps Véro de chez 1000-et-1 et Mélisende de chez Bazar de la littérature, décide d’aller faire une pause « tige à cancer » à l’extérieur. 




Pendant ce temps, en compagnie de Did, je me tâte à propos de la série « Oscar Pill » d’Eli Anderson, alias Thierry Serfaty. Je me rends soudain compte qu’il est arrivé et que je suis la prem’s au stand ! J’engage alors la conversation : j’ai besoin de conseil pour mon achat !
Thierry Serfaty  (Eli Anderson)


Wal & Dup (et Mr Lagerfeld ???? LoL)
Je décide alors de faire confiance à l’auteur qui m’assure que jusque là, chaque volume peut être lu indépendamment des autres: j’entame donc les Oscar Pill par la fin !!! J’achète le 3e tome… Il me fera d’ailleurs une belle dédicace à laquelle je ne devrais pas tarder de donner réponse tant je suis emballée par cette lecture ! (Merci aussi à Dup qui a drôlement bien vendue la série avec l’auteur, moi je vous le dis, vu qu’ils se connaissent bien, je pense qu’elle touche des royalties ! :p )

Greg Olear

Puis rencontre avec l’américain Greg Olear et son « Totally killer ». Dup qui parle l’anglais aussi bien que moi le mandarin, s’explique avec la traductrice… Mais c’est sur le stand de RJ Ellory que je vais épeler son pseudo ce qui va me valoir la « bulle » de la journée !!!!
Allez-y pour voir : si vous connaissez l’alphabet anglo-saxon, épelez D.U.P. et vous obtenez ?
« Dis youpi » !!!!!!!!
Alors ?!! Pas si compliqué que ça l’anglais finalement, Dup !

RJ Ellory

Bon, j’en étais où moi ?
Ha oui ! Greg Olear ! Je crois que nous avons toutes bien ressenti combien la barrière de la langue lui pesait : je suis persuadée qu’il avait envie de nous dire des tas de choses… Il avait l’air si avenant et sympathique !
C’est ensuite le moment de nous présenter devant une sacré « pointure » de la littérature polardesque : RJ Ellory, toujours en anglais, s’il vous plait ! (Allez, tous en chœur, dites « Youpi »)    




Puis je repars en « chasse » : je guette Donato Carrisi et j’appelle notre paparazzette pour l’occasion ! Notre charmant italien n’hésite pas à sortir de derrière son stand pour se faire photographier avec ses fans ! Il me dédicace l’excellentissime «Le chuchoteur », mais une fois de plus, barrière de la langue oblige, nous en restons aux politesses classiques en anglais ! (Youpi !!!!!!)

Donato Carrisi
Comme nous avions « semé » Dup (pis c’est qu’elle est pas haute, allez la retrouver dans cette foule !!!) Véro et Mélisende ; Did et moi aons fait notre petit tour : quelques achats et dédicaces sympas auprès d’Antonin Varenne, Marin Ledun, Gilles Caillot… Puis de nouveau avec Dup (si, si, on a fini par la récupérer !) on rencontre DOA, personnage un peu sombre et pas très gracieux de prime abord mais qui se rappelle de Didi et retrouve un semblant de sourire !

Fin de la rencontre, riche et superbe, comme d’habitude, devant le palais de la bourse. Derniers clichés entre cop’s, merci Didi de t’être prêtée au jeu de la photographe officielle de l’événement ;)
Merci les filles pour ce merveilleux moment passé ensemble, j’ai vraiment apprécié !
Marin Ledun

Antonin Varenne




Vivement la Fête du Livre de Saint-Étienne que l’on remette ça !









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