dimanche 27 février 2011

A gagner chez Book en stock:

Mes copines de chez Book en stock et les éditions Bayard Jeunesse vous offre, moyennant la mise en route de quelques neurones pour réfléchir à 3 toutes pitites pitites questions,

1 exemplaire de:

Il se passe des choses étranges à Skeleton Creek. Des choses terrifiantes.
Avec Sarah, ma meilleure amie, j’ai tenté de percer un sinistre secret. J’ai failli en mourir. À présent, je suis coincé chez moi, une jambe dans le plâtre. Je ne peux plus faire confiance à personne. C’est à peine si j’ose croire à ce que j’ai vu et entendu.
Depuis que nos parents nous ont interdit de communiquer, Sarah et moi, je suis désespérément seul. Je m’efforce de mettre cette effrayante histoire par écrit pendant que Sarah, armée de sa caméra, poursuit notre enquête. À chacune de ses découvertes, elle m’envoie un mot de passe qui me permet de visionner la vidéo en cachette.
Ainsi, ensemble, nous continuons à traquer le mystère, prêts à tout pour exhumer la vérité.
Mais, nous le savons, rien n’est plus dangereux que de vouloir déterrer les fantômes du passé. Surtout dans une ville comme Skeleton Creek.

Alors ? ça ne vous tente pas ?
En plus, le livre a l'air très beau ;)

Good luck !

jeudi 24 février 2011

Danbé de Aya Cissoko & Marie Desplechin

J'ai reçu ce livre dans le cadre d'un partenariat: je tiens donc à remercier sincèrement Livraddict ainsi que les Editions Calmann-Lévy pour cette découverte.




« J’aimerais que celle ou celui qui lira ce petit livre mesure ce qu’il a de déchirant. Il est mon au revoir à ceux que je laisse sur le quai. (…) Il est mon au revoir à mon enfance de petite fille noire en collants verts, qui dévale en criant les jardins de Ménilmontant. »

Quand Marie Desplechin rencontre Aya Cissoko, elle est touchée par la singularité de son histoire. Née de parents maliens, Aya a connu une petite enfance habitée de souvenirs délicieux, qui prend fin avec la disparition de son père et de sa petite sœur dans un incendie. Élevée par sa mère dans le respect du danbé, la dignité en malinké, Aya apprend à surmonter les épreuves et trouve dans la boxe un refuge.


Cette lecture est la première que j'effectue en "partenariat". J'ai trouvé l'expérience très intéressante et surtout, elle m'a permise de m'orienter vers un style de livre auquel je n'ai pas l'habitude, la biographie d'une jeune femme et, surtout, encore en vie ! Je tiens d'ailleurs à préciser que ce n'est pas du tout péjoratif. Je ne lis pas les bio de mes contemporains, c'est ainsi ! Mais dans le cas d'Aya Cissoko, c'est en la voyant et en l'écoutant lors du JT de France 2, puis en voyant l'offre de Calmann-Lévy sur Livraddict que je me suis dit "Pourquoi pas ?"
Résultat, j'ai reçu "Danbé" ce matin et je l'ai lu dans la foulée ! Motivation et plaisir font des ravages en matière de lecture, c'est le moins qu'on puisse dire !

C'est donc une lecture très fluide et agréable, sans fioritures. Ici, pas de détails futiles, on va à l'essentiel...
Ce livre, je le ressens pour Aya comme une thérapie... Ce n'est pas un témoignage de fille d'immigrants, c'est, comme elle en avertit le lecteur, un détachement. Aya prend ses distances par rapport à son histoire, mais bien plus que cela: elle accepte et elle comprend...


Sa vie qui ne semblait être qu'un puzzle incomplet, va mettre des années à prendre un sens.


Et on se rend compte de combien il doit être difficile de faire le point sur sa vie pour enfin intégrer et faire sien tout ce qu'il y a eu de plus difficile. Quand on commence dans la vie avec un tel drame que la mort brutale d'un père et d'une soeur dans un incendie criminel impuni puis, encore la disparition d'un frère, il y a de quoi refouler les souvenirs; ressentir le besoin de ranger sa vie dans des cases, tout bien séparer pour ne rien mélanger: la famille d'un côté, d'un autre la boxe et encore un autre univers pour le travail... Une façon de se protéger de "la pitié et du malaise qu'elle risque de susciter"...
Malgré les drames, Aya puisera l'envie de vivre dans la lecture, puis elle s'affirmera et se sentira vivre en pratiquant plus ou moins intensément la boxe.


Tout au fil du livre, Aya fait bien ressentir avec combien d'amour elle et ses frères et soeur ont été élevés. Ses parents, Sagui et Massiré, ont éduqué leurs enfants en leur inculquant de bonnes valeurs, le respect, la discrétion mais surtout le "danbé", la dignité en malien... Des parents qui ont sacrifié leurs vies pour apporter les meilleures chances de réussites à leurs enfants.

J'ai particulièrement aimé les paroles, la "philosophie" des parents de Aya, et plus spécialement les mots de sa maman, Massiré:


"Il n'y a pas d'âge pour se conduire dignement, ni de circonstances qui vaillent."

Cette mère avec qui il fallait "filer droit" et pour qui "l'échec n'était pas envisageable" a su mener la barque avec droiture, toujours là pour permettre à ses enfants de réussir et les remettre dans le droit chemin, car Aya n'a pas toujours été une enfant modèle, elle n'a pas fréquenté que des gens bien, ni fait que de bonnes choses. Mais elle a su s'en sortir.


Le sport lui a permis de repousser ses limites et de voir de quoi elle était capable. Les victoires à haut niveau ne lui apportaient pourtant pas toute la joie qu'on espère d'un tel moment ! Sa discrétion sans doute ! Mais aussi une espèce de déception de ne plus avoir de combat à mener au-delà d'une ultime consécration... Aya a besoin de se "défoncer", de combattre, elle aime avoir des défis à relever.


Une grave blessure mettra fin à sa carrière et c'est sans doute là qu'elle va enfin se pencher un peu plus sur ses origines, son histoire qu'elle va coucher sur le papier. 


L'histoire "pansement" d'une vie dont on a recollé les morceaux pour l'intégrer à sa mémoire. Un parcours profond, thérapeutique. Je souhaite à Aya Cissoko qui a intégré Sciences Po, de réussir brillamment dans ce nouvel avenir qu'elle se construit vaillamment.




Wal, le 23/02/2011

lundi 21 février 2011

Le syndrome E de Franck Thilliez

Un film mystérieux et malsain qui rend aveugle... Voilà de quoi gâcher les vacances de Lucie Henebelle, lieutenant de police à Lille, et de ses deux adorables jumelles. Cinq cadavres retrouvés atrocement mutilés, le crâne scié... Il n'en fallait pas plus à la Criminelle pour rappeler le commissaire Franck Sharko en congé forcé pour soigner ses crises de schizophrénie. Deux pistes pour une seule et même affaire qui va réunir Henebelle et Sharko, si différents et pourtant si proches dans leur conception du métier. Des bidonvilles du Caire aux orphelinats du Canada des années cinquante, les deux nouveaux équipiers vont mettre le doigt sur un mal inconnu, d'une réalité effrayante et qui révèle que nous pourrions tous commettre le pire. Car aujourd'hui, ceux qui ne connaissent pas le syndrome E, ne savent pas encore de quoi ils sont capables...


Dernier titre d'un de mes auteurs français "chouchous" !

Franck Thilliez ne fait pas dans la dentelle ! Âmes sensibles, attention les yeux ! Même en tournant des pages on en prend plein les mirettes tant les descriptions sont réalistes !

Dans Le syndrome E, les "habitués" de Thilliez retrouvent avec plaisir les enquêteurs "fétiches" de l'auteur, Lucie Hennebelle et Franck Sharko. (C'est là qu'on apprécie d'avoir lu les romans précédents de Franck car on connaît les personnages, on sait à quel point ils ont été malmenés, et d'ailleurs, non content de leur en avoir fait baver auparavant, Franck Thilliez continue de s'acharner sur eux !)

Nos deux supers flics (dans le sens de leur efficacité et de leur dévouement à leur travail) vont (enfin) se rencontrer sur une affaire bien sombre qui va les mener bien loin hors de nos frontières.
Au départ, juste une cassette vidéo qui va rendre aveugle son récent propriétaire... Puis les événements tragiques (et saignants) vont s'enchaîner sans qu'on comprenne tout de suite quel lien les relie.

Hennebelle et Sharko vont se rendre compte que sous couvert de recherche scientifique, un gouvernement peu scrucrupuleux utilisait de bien "curieux" cobayes dont la source ne s'étanchait jamais... 
Le but de ces épouvantables manipuations ? L'"origine" de la violence...
Et le secret continue d'être jalousement gardé ! Où qu'ils aillent nos deux policiers vont manquer de peu se brûler les ailes à force d'approcher l'horrible vérité....

Une seule déclaration à faire:


Vivement la suite !

dimanche 20 février 2011

Les restos du coeur

Les Restos du Coeur : la collecte 2011

Après 25 ans d’engagement, les Restos du Cœur organisent leur collecte annuelle pour offrir des repas aux plus démunis. Les 4 et 5 Mars, dans les tous les hypermarchés et supermarchés et partout en France, les clients seront sollicités pour acheter et donner aux Restos du Cœur les produits dont ils ont besoin.

A cette occasion, plus de 41 000 bénévoles seront sur place pour collecter les produits, aux côtés desquels se mobiliseront également 3 000 salariés de Carrefour et Danone.

En effet, pour la troisième année consécutive, Carrefour et Danone s’associent aux Restos dans le cadre d’un partenariat à plusieurs niveaux : mobilisation les jours de collecte, mécénat de compétence tout au long de l’année et opération promotionnelle du 16 au 22 Mars durant laquelle1 repas est offert aux Restos pour l’achat de 4 produits.

Nous comptons également sur votre mobilisation à vous, blogueurs, pour soutenir les Restos du Cœur. Ainsi, pour chaque billet publié sur les Restos du Cœur, Danone et Carrefour s’engagent à offrir 10 Repas aux Restos du Cœur. L’an dernier, cette mobilisation des blogueurs avaient permis d’offrir 16 675 repas.

Danone + Carrefour + Les Restos = un partenariat en trois actions

4 et 5 mars : aide à la collecte alimentaire des Restos du Cœur

Les salariés Danone et Carrefour aident les bénévoles des Restos du Cœur lors de la collecte nationale des denrées alimentaires dans les magasins Carrefour et Carrefour Market. En 2010, plus de 3000 employés Danone et Carrefour se sont portés volontaires.

16 au 22 Mars : OP Partage 

Pour 4 produits Danone en promotion achetés du 16 au 22 Mars chez Carrefour et Carrefour Market, 1 repas sera offert aux Restos du Cœur.







vendredi 18 février 2011

Chouquettes

Régulièrement, je m'adonne à l'art de la patisserie !
Et après m'être attaquée, non sans succès, aux extravagants macarons, je viens tout juste de réaliser ma première fournée de chouquettes !

Une petite recette tout simple et délicieuse...

Dans une casserole on met 125 gr de beurre fondu, 125 gr de lait, 125 gr d'eau, 2 pincées de sel, 2 cuillères à soupe de sucre. 

On porte le mélange à ébulition, on sort du feu et on ajoute 125 gr de farine en mélangeant bien avec une spatule.
On remet sur le feu pour 1 minute. La pâte se détache bien et forme une boule.
Ensuite, on ajoute, un par un, 4 oeufs. Il faut bien mélanger à chaque oeuf que l'on casse.
On obtient une belle pâte bien lisse qui retombe de la spatule en ruban.

Le four a été préalablement chauffé à 175°C.

Sur une plaque recouverte de papier sulfurisé, on dispose des petits tas de pâte à l'aide d'une poche à douille (sinon, on fait ça comme on peut, avec une cuillère par exemple !) Attention, espacer un peu les petits tas, ça gonfle légèrement au four !
On parsème la-dessus du sucre en grain et hop ! Au four pour une vingtaine de minutes, il faut surveiller la coloration des chouquettes et on les sort quand elles sont dorées à souhait...

Parsemez les chouquettes de sucre glace, laissez refroidir et dégustez !


dimanche 13 février 2011

Serial killers, enquête sur les tueurs en série de Stéphane Bourgoin

Stéphane Bourgoin a pu s'entretenir avec plus d'une quarantaine de ces serial killers dans les prisons de haute sécurité du monde entier. Cannibales, comme Ottis Toole ou le pédophile sud-africain Stewart Wilken ; psychotiques, tel Gary Heidnik, dont le cas inspire le personnage de Buffalo Bill dans Le Silence des agneaux ; ou Richard Chase et James Riva, authentiques vampires modernes ; femmes criminelles, comme Martha Beck ou Christine Falling ; tueurs d'enfants à l'exemple de John Joubert et Albert Fish ; nécrophiles et chasseurs de têtes, à l'image de Gerard Schaefer et Ed Kemper qui sert de modèle au Hannibal Lecter de Thomas Harris ; étrangleurs de prostituées à la façon d'Arthur Shawcross, tous expriment les mêmes fantasmes sanglants - et une absence totale de remords. Grâce à de nombreux séjours à l'étranger (Etats-Unis, Afrique du Sud, Europe de l'Est, etc.), l'auteur a pu rencontrer les agents spéciaux du FBI chargés d'étudier ces assassins hors norme, ainsi que des profilers du monde entier qui utilisent une approche psychologique et des bases de données informatiques pour résoudre les enquêtes. Leurs conclusions sont confrontées à l'avis des plus grands psychiatres dans le domaine. L'ouvrage est complété par un dictionnaire bibliographique des serial killers qui est le premier du genre.


Je viens d'achever me deuxième lecture de cet ouvrage. 
Un livre extrêmement dérangeant dans sa partie principale qui est la retranscription des interviewes de Mr Bourgoin avec les plus "grands" serial killers du monde !


      Des interrogatoires intelligemment menés, avec beaucoup de psychologie, toujours en adéquation avec la personnalité de l'interviewé.
Les tueurs s'épanchent alors, racontent leurs méfaits en détails, avec parfois avidité ou fierté, ou tout simplement comme si c'était une discussion tout à fait ordinaire... On réalise alors (sans pour autant les excuser) que la façon dont ils ont été élevés, ce qu'ils ont subis dans leur enfance, les personnes malintentionnées dont ils ont croisé l'existence, tout cela n'était pas une sinécure, ni une vie banale de petit enfant. Coups, viols, placements, humiliation, abus...De ces violences naissent alors des monstres dans des enveloppes humaines...


        Depuis que sa compagne a été violée et assassinée par un serial killer, Stéphane Bourgoin mène une enquête pointilleuse sur ces derniers pour mieux les comprendre, connaître leurs motivations, ce qui les fait passer à l'acte...


        Avec ce livre (et ses autres du même genre) et toutes ses recherches, Stéphane Bourgoin veut que nous sachions que ces hommes ne sont pas des légendes: ils existent ! Ils sont parmi nous ! (Attention, il n'y a pas lieu de paniquer non plus !, Il ne s'agit que d'un constat)
Il en résulte que ces serial killers semblent incurables et que leurs pulsions les rattraperont toujours...



mardi 8 février 2011

A GAGNER !!! Si, si, encore des cadeaux !!!!

Toujours chez mes cop's de chez Book en stock, Dup et Phooka,

3 exemplaires du premier tome de la saga de Nadia COSTE, une auteure de Lyon !


Allez, allez, on se précipite pour répondre à 3 petites questions toutes faciles !
Vous avez jusqu'au 20 février minuit pour annoncer votre participation et envoyer votre mail.

Bonne chance !


Pour faire envie, le résumé de l'histoire....
Comme tous les fedeylins, petits être ailés vivant au bord d'une mare qui constitue leur monde, Cahyl éclot sur un nénuphar. Comme tous les fedeylins, il doit braver la noyade et de dangereux poissons avant d'atteindre le rivage. Comme tous les survivants de cette première épreuve, Cahyl se présente devant les Pères Fondateurs, avide de connaître la caste choisie pour lui et l'avenir tout tracé qui l'attend.
Mais Cahyl est différent: il lui manque la marque qui le lierait à son destin. Son existence même fait trembler les bases de sa société et cela, tout le monde n'est pas prêt à l'accepter.

"Être fedeylins, c'est accepter."



mardi 1 février 2011

La comtesse de sang de Maurice Périsset

Dans le sombre décor d’un château isolé à Csejthe, d’innombrables victimes sont suppliciées avec la dernière férocité. De jeunes paysannes à la peau fraîche, flattées de rentrer au service de la comtesse Bathory ou alléchées par la promesse de somptueux festins, sont entraînés dans d’immenses souterrains qui seront leur tombeau. Elles succombent pour le seul et monstrueux plaisir de cet être d’une étrange beauté, au teint de lis, dévoré par des besoins sexuels innommables et la recherche de la jeunesse éternelle. On ne connaît guère à travers les âges d’exemples plus horrifiants et plus extraordinaires. Voici, telle qu’elle se déroula véritablement, l’histoire d’Erzébeth Bathory, la comtesse goule de sinistre mémoire, l’effroyable femelle sanguinaire dont la vie et les exactions atroces dépassèrent en cruauté les plus noirs forfaits jamais perpétrés, et qui frappa d’épouvante la lointaine Hongrie du XVIe siècle. 




Que dire de cette lecture ?

Un régal !
Ni trop court, ni trop long... Jamais ennuyeux, très bien documenté, une écriture fluide, très agréable à lire...
Et une découverte de la fameuse légende hongroise qu'est Erzébeth Bathory...

Une belle femme au regard fascinant, très raffinée et cultivée qui, délaissée par son mari souvent parti à la guerre, se met à assouvir son penchant pour le sang et la torture...
Elle fait preuve d'une imagination sans bornes pour inventer des outils de tortures pour s'amuser et jouir de la souffrance de jeunes filles qui sont recrutées pour la servir.

La comtesse Bathory a été une tueuse en série très prolifique puisque ce sont plusieurs centaines de jeunes filles et adolescentes qui ont péri dans d'atroces souffrances sous son joug. Elle se baignait de leur sang, certaine de s'assurer jeunesse et beauté éternelle...
Aidée de plusieurs de ses sbires, elle "opérait" cachée dans les sous-sols du château. Les paysans finissent par se douter que quelque chose d'étrange a lieu chez la comtesse: ils ne revoient jamais leurs filles, des bruits courts, on parle de sorcellerie...
Ce n'est que des années après le début de ses méfaits que la comtesse sera jugée et condamnée à être enfermée à vie dans une pièce d'un de ses châteaux dont la fenêtre serait murée... Elle mourra 4 ans plus tard.

L'histoire nous dit que pendant et après son jugement, Erzébeth n'a jamais laissé transparaître une émotion, n'a jamais rien réclamé... 
Avant cet internement, telle une psychopathe, les seuls sentiments de jouissance qu'elle éprouvait semblaient être lorsqu'elle faisait souffrir ses victimes et les tuait.

Une bien sombre biographie que celle de cette femme issue d'une brillante dynastie...



Attention: se procurer ce bouquin sans le payer une fortune est quasi impossible !
Il n'est plus disponible depuis pas mal de temps hélas...