mercredi 30 juin 2010

Sport: le tir à l'arc

     Depuis une "initiation" au tir à l'arc sur le salon Armeville de Saint-Etienne en début d'année, je me suis inscrite dans un club près de chez moi...


     J'ai fait de gros progrès en assez peu de temps ! (mais là, je stagne un peu...)
     J'ai commencé avec une cible à 10m (avec un blason de 80cm je crois.... si mes souvenirs sont bons......)
     On doit réussir à obtenir un maximum de 140 points pour passer à l'étape suivante...
     J'en suis pour le moment à 25m et j'avoue que je m'en vois ! Je tire avec un arc d'initiation du club. Sur la photo, voici l'arc d'occasion qu'on me propose !
Un "vrai de vrai" !
Je suis assez fière d'avoir réussi à le monter (merci chéri pour le coup de main et les petits écrous et compagnie ! :p  ) parce qu'il y a des stabilisateurs que je n'ai pas sur l'arc d'initiation...
Ce dernier et un 66 pouces (taille), 26 livres (puissance)... Celui de la photo est un 66 pouces, 28 livres !!!! si je l'achète, il va me falloir de longues séances de musculation pour pouvoir le bander correctement ! mdr


     En tout cas, je trouve "l'objet" très beau...




     

"Mauvaise" herbe...

Malgré un printemps pourri qui a retardé les floraisons, je vois apparaître boutons et fleurs timides dans mon jardin !
Il y a de tout... et surtout des "mauvaises" herbes ! 


J'aime ces végétaux à la vilaine réputation, ces mal-aimés du potager, ces rebuts des massifs fleuris !!! alors je leur laisse la liberté de pousser dans mes plate-bandes...


La preuve par l'image avec cette magnifique fleur de Molène, aussi appelée "Bouillon Blanc" qui atteint environ 1m50 (et n'a pas fini sa fleur !). Elle est aussi majestueuse que monumentale mais sait se faire discrète en poussant dans un petit recoin "oublié"... Chez nous, elle se fraye un chemin dans un massif rosier grimpant...
La Molène a d'énormes feuilles duveteuses qui poussent en rosace.
La première année, il faut se contenter de son feuillage. Mais dès la deuxième année, on verra monter la hampe fleurie !


Celle fleur est utilisée depuis des siècles pour ses vertus médicinales... 
Par exemple, ses fleurs jaunes à cinq pétales et aux étamines orangées, sont, séchées et consommées en tisane, expectorantes et adoucissantes. Attention toutefois à bien filtrer le mélange pour éliminer les poils irritants !!!

"Enfin veuve", film réalisé par Isabelle Mergault

Synopsis: "Anne-Marie Gratigny trompe depuis deux ans son mari Gilbert, chirurgien plasticien, avec Léo, qui restaure avec ses compagnons de vieux bateaux. Ce dernier prépare depuis longtemps un voyage professionnel d'un an et demi en Chine auquel il compte bien emmener Anne-Marie. La situation semble se dénouer lorsqu'à quelques jours du départ, Gilbert trouve la mort dans un accident de voiture. Anne-Marie croit pouvoir partir en Chine avec son amant mais sa famille venue pour l'enterrement est décidée à rester pour la soutenir dans son deuil."


MON AVIS


     J'ai vu ce film hier soir.
Michèle Laroque et Jacques Gamblin y jouent extraordinairement bien... Je me suis régalée des dialogues, souvent drôles, souvent beaux et émouvants...
Anne-Marie a un mari épouvantable qui la déprécie tout le temps, la traite comme une moins que rien et lui parle comme à une décérébrée !
Pour avoir une idée de l'estime qu'il lui porte: il laisse son grand caniche blanc assis à la place du passager dans sa 607 et laisse sa femme passer à l'arrière !


    Et Anne-Marie, cette belle femme triste en ménage a un amour dans une vie secrète: un amant, Léo, épris d'elle et de la mer,  et qui restaure des bateaux...
Elle retrouve le sourire quand elle lui parle, quand ils se voient...
Léo prépare un voyage professionnel en Chine, il veut emmener Anne-Marie qui montre d'abord des réticences...
Elle se décide finalement à partir et à laisser une lettre à son mari. Elle l'écrit avec l'aide de Léo. Ils passent la soirée ensemble. C'est durant ce moment que le drame intervient: l'accident de voiture mortel du mari d'Anne-Marie...


Et là: tout se passe comme dans "la vraie vie" !!!
Les "gens du coin", les voisins, ont tous leur mot à dire...
"La pauvre madame Gratigny"
"le chien n'est pas mort, c'est déjà ça"
Des perles dignes des meilleures brèves de comptoir et dont on est sûr qu'elles ne sont pas qu'issues de l'imagination d'Isabelle Mergault... C'est obligé: il y a des gens qui l'ont dit...
La famille d'Anne-Marie débarque afin de la soutenir et pire encore...
Elle est débilisée par son fils, sa soeur, sa belle-soeur... Plus personne ne la lâche et ne veut la laisser seule parce qu'"elle ne va pas bien"...


Oui... Elle ne va pas bien parce qu'elle ne peut pas voir Léo ! Parce qu'elle devait préparer son départ en secret et que toutes ces sangsues ne lui laissent plus une minute à elle...


Au final, un film émouvant sur les rapports homme/femme/famille qui peuvent être si compliqués, si tumultueux...
Je ne raconterai pas la fin du film pour laisser un peu de surprise mais je le recommande chaudement, ne serait-ce que pour les dialogues délicieux et le casting décoiffant...





lundi 21 juin 2010

La chambre des officiers, Marc Dugain



La Chambre des officiers est un roman de Marc Dugain publié en 1998 et ayant reçu le Prix des libraires et le Prix des Deux Magots l'année suivante. Il sera adapté au cinéma deux ans plus tard sous le titre homonyme par François Dupeyron.

"La guerre de 14, je ne l'ai pas connue. Je veux dire, la tranchée boueuse, l'humidité qui traverse les os, les gros rats noirs au pelage d'hiver qui se faufilent entre les détritus informes, les odeurs mélangées de tabac gris et d'excréments mal enterrés, avec, pour couvrir le tout, un ciel métallique uniforme qui se déverse à intervalles réguliers comme si Dieu n'en finissait plus de s'acharner sur le simple soldat. C'est cette guerre-là que je n'ai pas connue."
Dans les premiers jours de 14, Adrien F, lieutenant du génie, est fauché par un éclat d'obus sur les bords de la Meuse. Défiguré, il est transporté au Val-de-Grâce où il séjournera cinq ans dans la chambre des officiers. Au fil des amitiés qui s'y noueront, lui et ses camarades, malgré la privation brutale d'une part de leur identité, révéleront toute leur humanité. De cette épopée dramatique, émouvante, mais drôle aussi parfois, on retiendra que des blessures naît aussi la grâce.


Mon avis:

Je suis tombée sur le film par hasard il y a quelques mois et j'avais été subjuguée par la "beauté" de l'histoire, si émouvante et juste...

Habituellement, je préfère lire les livres avant de voir les films ! Et bien là, je n'ai pas été déçue, plutôt surprise, agréablement d'ailleurs, car le film et le livre sont sensiblement différents sans se nuire l'un à l'autre.

Première chose que j'ai apprécié: pas de longueurs inutiles dans ce roman...
ça ne traine pas, pas de futilité ni de lourdeurs: on est dans le vif du sujet, Adrien doit partir servir son pays dans le Génie, sur le quai de la gare il rencontre une jeune femme avec qui il passe une dernière nuit de liberté et l'image de cette jeune femme, Clémence, va le "hanter" durant des années...

Puis plus tard, à peine sur le terrain, avec d'autres soldats à qui il demande de se taire de peur de se faire repérer, Adrien ressent un violent choc au visage... il ne comprend pas ce qui se passe ni ce qu'il voit...
Trou noir...
Douleur, transport... et je vous raconte pas la "gueule" des ambulances !!!!! Nos chers soldats et officiers blessés à la guerre étaient empilés dans des camions, charriés comme des carcasses chez le boucher !
Et en fin de compte, c'est un peu de cela qu'il s'agissait !
Mais je m'égare !

Nous suivons alors le long chemin de croix d'Adrien, premier blessé au visage à la guerre, sans avoir combattu...
5 longues années d'hospitalisation, ponctuées de nombreuses opérations de chirurgie plus expérimentales que réparatrices, de rééducation pénible et douloureuse...
5 longues années agrémentées de rencontres et d'amitié, de vraies amitiés...
puis la fin de la guerre, le retour dans les familles, l'affront de la "vie de dehors" avec la gueule cassée, les invitations diverses et variées à des célébrations, opéras....

Et pour finir, cette joie de vivre qui fait de ces gueules cassées des "extra-terrestres" aux yeux des autres citoyens !

Extrait: "En ce genre d'occasion, notre petite communauté dégageait une joie de vivre qui surprenait ceux qui avaient toute leur bouche pour rire. Nous buvions, mangeons et fumions plus que de raison. Mais surtout, nous éprouvions ce sentiment d'extrême liberté qui est l'apanage de ceux qui sont débarrassés de leur image et qui ont retiré, du voisinage de la mort et de la cohabitation quotidienne avec la souffrance, cette distance avec ce qui rend l'homme si petit et si étriqué."


Puis les retrouvailles avec Clémence...
Puis le mariage....
Mais pas avec Clémence ! Et pourtant... mais là, chut ! pas de spoil !
Bref, la vie dans tout ses états, les amis, les amours, les emmerdes comme on dit !

Ce livre est une "belle" leçon de vie, un trèèès agréable moment de lecture... Un combat dans la souffrance, teinté d'humour...
Un livre que je vous recommande fortement Wink
En plus il est tout petit ! 171 pages chez Pocket ! ça se lit en un rien de temps !


dimanche 20 juin 2010

De Fièvre et de Sang, Sire Cédric



Une jeune fille se réveille entièrement nue et entravée sur un matelas couvert de sang.
Elle sait qu'elle va mourir, toute tentative de fuite semble inutile. La douleur n'est rien en comparaison de la peur panique qui s'est emparée d'elle... Le commandant Vauvert mène l'enquête en compagnie d'une profileuse albinos, Eva Sviirta. Personnage excentrique et hors norme, Eva a un véritable sixième sens qui fait d'elle une redoutable traqueuse de l'ombre. Ensemble, ils vont tenter de remonter la piste d'un tueur en série qu'ils croyaient mort et qui a pour habitude de vider entièrement ses victimes de leur sang.
S'agit-il d'une réincarnation, d'un spectre, d'un homme, d'une femme, d'une créature d'un autre monde ? Suspense, angoisse, horreur, sensations étranges, crises de démence, folie meurtrière, rite satanique... Un thriller oppressant qui entraîne ses lecteurs au-delà de la raison.

Mon avis:

Un thriller hallucinant !
Si vous aimez ce qui est gore, ce qui tache, qui gicle et qui est fou, allez-y, ce livre est fait pour vous !

J'ai rarement lu un livre aussi "dérangeant", et pourtant dieu sait s'il m'en faut pour m'impressionner !

Sire Cédric s'inspire ici de la légende de la Comtesse Bathory qui fut une des plus grandes tueuse en série de tous les temps ! Sa petite "marotte": se baigner dans du sang de jeunes vierges pour accéder à l'éternelle jeunesse...
Vous imaginez alors aisément à quoi s'attendre dans ce roman ?
Et bien c'est pire encore !
On est tenu en haleine de la 1ère à la dernière page, on n'a de cesse de trembler et de sursauter à chaque action (surtout quand ma copine Dup me faisait des sms en pleine lecture !!! Argh ! j'ai cru faire une attaque !!!)

On s'attache aux enquêteurs que Sire Cédric semble prendre malin plaisir à malmener !

Ce livre est dingue, je vous le dit ! C'est si bon de trembler de frousse au fond de son plumard !!!!
Vivement que je me procure les autres.....!


AC/DC à Paris, Stade de France le 18 juin 2010



Week-End Parisien, une fantastique balade, un excellent moment entre ami(e)s...


Depuis des mois tout était prêt: billets pour le concert, réservation TGV et hôtel pour cet événement européen "AC/DC back in Europe"...

Un concert tout simplement FA-BU-LEUX !
Ils sont "géants" nos rockers préférés ! Proches de leur public à qui ils donnent tout avec charisme.
Léger bémol: dès l'apparition du groupe un énorme mouvement de foule nous a fait fuir, ma soeur et moi, de peur d'être piétinées ! Des milliers de personnes qui font "des vagues" c'est ultra impressionant !
Toutefois, même un peu plus loin nous avons amplement profité du spectacle. Même qu'on y voyait encore mieux ! Et en plus on était pas écrasé...
Sans parler de "Vomito et sa copine", deux fans quinqua bourrés qui posaient leur fringue et sac dans une flaque de vomi et qui nous ont bien fait marrer !!!!
Ces quelques heures de show nous ont laissé des étoiles plein les yeux et l'envie d'y retourner !
Mais la prochaine fois, on se la joue "vieux", on se mettra dans les gradins !

Un petit "échantillon" du concert, extrait de leur passage de l'an dernier à Paris....

samedi 19 juin 2010

Hourra !

Miracle ! ça fonctionne !
Voici le premier message de mon blog...
Je suis à peine de retour de la capitale et voici que mes "bidouillages interneteux" (si, si vous dis-je, ça existe !) donnent enfin des résultats !

"Pourvou qué ça doure" !!!!!