vendredi 31 décembre 2010

Le livre numérique...

vous en pensez quoi ?

Heureux(ses) détenteurs(trices) d'iPhone & Co, depuis Noël et comme chaque année, iTunes nous fait 1 cadeau par jour pendant 12 jours... Une sorte de calendrier de "l'après" quoi ! 


Les éditions précédentes ont parfois (souvent) laissé à désirer et on se souvient de cadeaux empoisonnés comme un extrait de l'album de diams......
Bref, au milieu des déchets et autres curiosités, on tombe parfois des nues !
C'est ce qui m'est arrivé hier devant l'étonnant cadeau de la marque à la pomme....

Un livre numérique ! 
"Et si c'était vrai" de Marc Levy

Autant le dire franchement: pour moi, le livre numérique signe la mort des belles bibliothèques qui croulent sous le poids de beaux livres, reliés ou non, vieux ou neufs, bien triés ou rangés au hasard pourvu que ça tienne debout !
Tout comme cela signe la mort des autographes (ben oui: comment ils font Mr Thilliez ou Mr Graham pour signer sur mon iPhone ?  hein ? J'vous le demande !!!!!) et par là même des belles rencontres lors de salons du livres, du polars, de la BD, j'en passe et des meilleures !
Et le plaisir du bel ouvrage ? Tenir l'objet livre entre ses petites mimines, tourner les pages, soupeser la bêêête, tâter la reliure, renifler les pages (si, si, avouez, ça vous est déjà arrivé ? :p ), que deviennent toutes ces émotions ?
Allons-nous inévitablement vers la disparition de nos livres chéris ?
Que vont devenir nos étagères à la maison ?
Qu'allons-nous mettre dans les rayons je vous le demande ????? (et oui, je vous en pose des questions aujourd'hui !)
Chez moi, il suffit de regarder les étagères pour se rendre compte que je collectionne les livres... Mais quand tous mes ouvrages seront rangés dans une tablette pas plus épaisse qu'un exemplaire de Marie-Claire d'été, que devrais-je donc collectionner ? Les porte-savons en forme de poissons rouges ou les vaches rouges, blanches et noires ? Les coquillages de mes vacances à New-York, les boîtes de camemberts au lait pasteurisé de Normandie moulés à la louche ?

Néanmoins, étant de nature fort curieuse et ne voulant pas risquer de mourir bête, j'avoue que je n'ai pas craché sur le cadeau !!!!! 
En bonne petite utilisatrice d'iPhone que je suis, j'ai donc été cliquer dans l'onglet AppleStore de mon mon logiciel iTunes pour y télécharger l'application adéquate pour stocker, lire, acheter et parcourir les milliers de titres proposés: iBooks 
puis j'ai "téléchargé" mon livre numérique gratuit....

Comme c'est étrange de dire que l'on a "téléchargé" un livre ! 
Et pourtant, c'est ce que j'ai fait !!! J'en ai même téléchargé plusieurs ! L'incorrigible curieuse a succombé à la tentation après avoir farfouillé: des tas d'ouvrages sont "gratuits", tels que les grands classiques de Zola (Nana, Germinal...) ou bien le fameux "Le rouge et le noir" de Stendhal (que je n'ai jamais lu....), ou bien Hamlet et Cyrano de Bergerac que j'ai adorés au lycée, les extraordinaires Fleurs du mal de Baudelaire sont désormais elles aussi dans mon iPhone.....

Voila, je trimbale donc dans mon sac ou ma poche, une incroyable bibliothèque qui ne pèse rien !!!

Et finalement n'est-ce pas là la force du livre numérique ?
Des tas de livres toujours sous la main, fini les sur-poids de bagages, les sacs trop lourds qui vous déforme la colonne vertébrale sous le poids de la culture !!!!! Tout tient dans votre main !!!!
Ici, un peu plus petit que la réalité...

Mais cette force qu'a le livre numérique ne fait pas tout...
En effet, il trouve ses limites dans le format de l'iPhone: c'est pas grand !
et hormis le fait que l'on peut, à souhaits, modifier le format de la police (tout comme la police elle-même), le contenu des livres devra être passionnant pour scotcher le lecteur à son petit écran ! 

Ne serait-ce pas là une manœuvre habile pour nous donner à nous, gentils utilisateurs d'iPhone, l'envie d'acquérir le magnifique iPad dont le format est parfait pour la lecture ? (Mmmh, oui, ça doit être pas mal ça comme cadeau ! Père Noël ! Revient ! je m'a trompé sur ma liste de cadeaux !!!!) 
En tous cas, je dois dire qu'en fin de compte, le livre numérique m'a séduite un peu ! Mais je reste et je resterai une inconditionnelle des beaux vrais livres de papiers !





samedi 27 novembre 2010

Meurtres pour rédemption de Karine GIEBEL

Encore une lecture passionnante...
Ce pavé de plus de 700 pages que Fleuve Noir a eu  la brillante idée de nous éditer en cette fin d'année alors qu'il était en rupture de stock depuis belle lurette, est un des romans qui m'aura la plus marquée depuis des années !
Je connaissais déjà la plume de Karine GIEBEL avec Terminus Elicius ainsi que Les morsures de l'ombre. Ce dernier m'avait fait froid dans le dos tant il était épouvantable jusqu'à la dernière ligne !
Cela m'a donc confirmé le fait que j'adore ce que cette dame écrit car elle sait tenir son lecteur en haleine. Sans compter que "le pire" dans ses romans, c'est que la narration a un arrière gout de biographie... Quel miracle nous donne cette horrible impression que cela s'est déjà déroulé quelque part ?
Dans Meurtres pour rédemption, il s'agit surtout des lieux jamais cités, juste signifiés par la première lettre du nom, comme pour rester anonyme et aveugle à toute la violence contenue dans les pages...

Meurtres pour rédemption c'est donc l'histoire de Marianne.
Marianne a 20 ans.
Elle a pris "perpèt'" pour meurtres... A 20 ans, son seul horizon est limité par les barreaux de sa geôle...
Marianne est violente, très violente, ce qui lui vaut de passer souvents de longs séjours en cellule d'isolement après avoir été rouée de coups...
Marianne est dépendante... de la drogue, des clopes, d'amour...
C'est son histoire au jour le jour que l'on apprend au fil des pages... On finit par s'attacher à elle parce que, malgré toute sa violence, toutes les horreurs qu'elle a commises, impossible de ne pas être dérangé par le "traitement" qu'elle reçoit...
Soigne-t-on le mal par le mal ?

Là n'est pas la question ! 
En tout cas, malgré les murs de la prison, on ne s'ennuie pas une minute avec Marianne, on est curieux de comprendre enfin pourquoi un tel titre, "Meurtres pour rédemption" ?
Quelle proposition malhonnête peut donc être faite à une jeune taularde de 20 ans pour qu'elle en espère une rédemption ?

Là non plus, on est pas déçu !
D'une main de maître, Karine GIEBEL nous en met plein la vue ! 
Ce bouquin est une claque magistrale ! 
Plus vrai que nature, Meurtres pour rédemption nous conduit dans les entrailles de la prison où tous les coups sont permis pour sortir son épingle du jeu... 
700 pages d'une violence dérangeante, de complot, de trahison, de déception, de vengeance...

Si vous avez le coeur bien accroché et ne craignez pas de verser quelques larmes, n'hésitez pas, foncez même, vous plonger dans la noirceur abyssale de l'esprit de Karine GIEBEL

mercredi 10 novembre 2010

Tag des 15

Ben voila, mon humble petit blog a été taggé par mon amie Dup & Phooka de Book en Stock !


En voici le principe:

Ne prenez pas trop de temps pour y penser. 15 auteurs (incluant les poètes), qui vous ont influencé et que vous garderez toujours dans votre cœur. Listez les 15 premiers dont vous vous souvenez en moins de 15 minutes. Taguez 15 amis et amusez-vous surtout !


1- Bernard Werber: j'avais été époustouflée par Les Fourmis et tout ce qui a suivi...
2- Charles Beaudelaire: Les fleurs du mal... un pur régal !
3- Franck Thilliez: la découverte Française du siècle !
4- Karine Giébel: pareil ! quelle claque on se prend en lisant ses bouquins !
5- Lucia Extebarria: dont mon amie Didi m'a offert "Un miracle en équilibre", un livre qui fait du bien à l'âme !
6- Anna Gavalda: parce qu'Ensemble c'est tout a été une de mes plus belles lectures
7- Patrick Suskind: parce que Le Parfum = "Ze" bouquin !
8- Patriiiiick Graham: parce que c'est un type génial ! et parce qu'il a peur de Hello Kitty ! Mouhahaha !
9- Anne Rice: pour ses vampires...
10-Nicole Provence: une amie aux romans qui sentent bon le terroir
11- Ingrid Desjours: parce qu'elle écrit des trucs déjantés !
12- Sire Cédric: parce qu'il est encore pire !
13- Jean Teulé: pour sa plume talentueuse et acerbe et surtout pour son rire communicatif
14- Lisa See: pour m'avoir faite pleurer avec Fleur de neige
15- Graham Masterton: parce que j'ai fait un cauchemar juste à cause de la couverture d'un de ses livres !!!!


Snif ! y'en a tant d'autres !!!! 
En revanche, je suis bien embêtée car je ne sais qui tagguer... et hélas mes pérégrinations internétales ne me permettront pas de citer 15 personnes...
Didi même si Dup & Phooka l'ont déjà fait !!!!
Mazel
Happyfew
Vilvirt de tranches de livres
PurpleVelevet et son Cabinet de Curiosité(s)
Taylor de chez Totalybrune

mardi 2 novembre 2010

Champignons...

Cueillette éclectique à l'occasion d'une exposition mycologique
...Qu'ils évoquent un met délicieux, un poison mortel ou une maison de lutin, il est bien difficile de leur rester indifférent !


D'ailleurs, légendes ou littérature leur font la part belle à ces petits êtres chapeautés (ou pas !)... Rappelez-vous Alice au Pays des Merveilles qui doit manger du champignon pour rétrécir ou bien grandir...(Sacré Lewis va ! il ne devait pas faire que fumer de la moquette celui- là !), côté "légende" je pense aussi aux "ronds de sorcières" dont on nomme la façon de pousser en cercle de certains champignons... Plus proche de nous, le regretté Peyo "logeait" ses "Schtroumpfs" dans des maisons en forme de champignons !


C'est un monde, un règne à part entière. Les champignons, aux formes et couleurs variées, toujours présents parmi nous, font des poussées un peu plus remarquées à l'occasion de l'automne... 


Personnellement, ils me fascinent depuis que je suis enfant...


Cantharellus cibarius, Girolle
Et c'est avec plaisir que j'apprends à les connaître et les reconnaître tout en mémorisant taxons et noms latins ! 
J'adore marcher dans les bois et les prés, à leur recherche, pour les cueillir ou tout simplement pour les photographier !


Ce que je trouve "envoûtant" chez les champignons c'est de me dire qu'un seul et unique "mauvais exemplaire" dans une cueillette peut vous mener à l'hôpital, ou pire, au cimetière !
Coluche disait à leur propos: "Tous les champignons sont comestibles. Certains une fois seulement !"
Lorsque l'on ramasse des champignons pour les consommer: on n'a pas le droit à l'erreur !!! N'est ce pas terrifiant quand on y pense ?
Agaricus campestris, Rosé des prés
Dans l'histoire, nombre de personnages sont morts empoisonnés par des champignons vénéneux judicieusement placés au milieu d'un bon petit plat... (Je pense ici à un pape, Clément VII je crois, décédé du pêché de gourmandise: l'homme étant friand d'oronges au milieu desquelles on lui planqua certainement un champignon du genre amanite phalloïde...)
( Je suis sûre que vous regarderez votre prochaine assiette de champignons d'un autre oeil dorénavant, et en pensant à moi qui plus est ! )
C'est en sachant cela que je me dis que la connaissance, la maîtrise de la mycologie est un art... J'apprends donc petit à petit à reconnaître les champignons, tout en restant très méfiante ! Je me contente de manger les "grands classiques" et c'est amplement suffisant à mon goût !


Boletus edulis, Cèpe de Bordeaux



















Sur ce, bon appétit !

Et merci à ma talentueuse amie Didi dont le billet m'a inspiré cet article...




Photos par Wal, merci de ne pas copier.

lundi 1 novembre 2010

Fringe

Moi qui n'était pas spécialement copine avec la télé, je dois avouer que je suis devenue complètement accro à certaines séries...
La dernière en date dont je suis "addict" est FRINGE, que j'ai découvert aux USA en 2008 (et en VO siou plait) !!! Donc, malgré la barrière de la langue, j'ai carrément accroché ! 


Pourtant, à priori, rien de nouveau... Il s'agit d'une sorte de croisement entre X-Files, La 4ème dimension, Au-delà du réèl... (et là, je ne fais que citer Wikipédia)
Et pourtant... La sauce prend à merveille ! Amateurs/trices du genre, n'hésitez pas à jeter un oeil !

Des événements surnaturels et plus hallucinants les uns que les autres se produisent (aux USA bien sûr... il s'en passe de ces trucs là-bas..! ) et une division spéciale du FBI est chargée d'enquêter. Parfois cela vous glace le sang tellement c'est tordu et tellement on se dit: "y'en a qui ont dû essayer"... (et qui ont dû avoir des problèmes.. :p )
Car tout ce qu'on nous montre, tous ces scénarios aussi étranges les uns que les autres doivent bien trouver une source dans une sorte d'imaginaire collectif, un quelconque réceptacle à légendes urbaines et autres mythes contemporains (ou pas !)... 



C'est donc sur fond de surnaturel, de complot, de manipulation et de pouvoir que notre équipe d'enquêteurs se débat et fait des découvertes étranges et flippantes...
Et quelle équipe !!!
que du beau monde ! Brillants, polis et bien coiffés... 
Non, j'déconne ! 
Enfin pas tant que ça !!!

Notre héroïne principale, Olivia Dunham, est incarnée par Anna Torv qui, une fois n'est pas coutume, n'est pas une starlette siliconée/liftée/tirée/nichonnée... (Et en plus elle est sacrément belle cette blonde !) Elle campe donc un super agent du FBI, apprécié et reconnu par ses chefs, efficace et courageuse (elle sait distribuer les baffes quand il en faut !) elle doute pourtant parfois d'elle. Elle est intègre, franche et honnête: tout est réuni pour qu'on aime son personnage !

John Noble joue le rôle excellent et siphonné du Professeur Walter Bishop, sorte de savant fou, fraîchement extirpé (tant bien que mal) d'un hôpital psychiatrique après 17 longues années d'internement, rien que ça !!! Il n'a plus tout à fait toute sa tête par moment, mais sa science et son intelligence (196 de QI...) font de lui l'homme de la situation: toujours émerveillé et alerte devant les cas étranges qui se présentent ! 
Petit à petit, il se souvient des recherches qu'il menait pour le gouvernement avant d'être enfermé...

Puis nous avons Peter Bishop, le génie de fils de Walter et ses 190 points de QI ! Uµn peu râleur, un peu là par hasard, il finit par aimer ce qu'il fait et joue un rôle important aux côtés de son paternel...

Il y a aussi une floppée de personnages plus ou moins secondaires, tous très hauts en couleurs ! Pas de platitude, pas de niaiseries, un bon jeu d'acteurs pour une bonne série ! 

Le jour où Fringe devait être diffusée en prime time sur la "première chaîne", le terrible accident du vol Rio/Paris venait de se produire... or, dans l'épisode pilote de la série, on assiste à de bien tristes et horribles choses dans un avion...et, pour ne pas traumatiser les gens, la diffusion a été reportée à plus tard dans tous les sens du terme ! Je pense que tf1 (allez....pour ne pas les citer......!) a coupé l'herbe sous le pied à Fringe en décidant après coup, de la diffuser en 2nde partie de soirée... Il me semble qu'elle est alors passée inaperçue...
Dommage car cela change de tout ce que l'on peut voir dans la petite lucarne ! en tout cas, moi, j'adooooore !!! (merci à chéri de m'avoir offert le coffret de la saison 1)

jeudi 21 octobre 2010

Un peu de lecture...

Petites folies du jour:

J'avais précieusement gardé un bon d'achat en librairie, offert à mon anniversaire, pour m'acheter le dernier Franck THILLIEZ: Le syndrome [E]... Et quelle ne fut pas ma surprise de le voir en rayon aux côtés d'une réédition d'un des premiers livres de Karine GIEBEL, Meurtres pour rédemption, que j'avais arrêté de chercher à cause de son indisponibilité ! 


Me voici donc équipée de plus de mille pages de polars que je sais d'avance être terrifiants !


Je sens que je vais trembler sous la couette !!!!!!!!!!!!




Les deux sont parus chez FLEUVE NOIR...

jeudi 16 septembre 2010

Popovers

Ils sont beaux, ils sont bons, ils sont bien gonflés mes "popovers" !
Cet été, chez mes cousins américains nous nous sommes régalés de ces délicieuses petites choses au petit-déjeuner !
quel régal ! c'est moelleux, c'est doux, c'est comme une sorte de pâte à crêpe et c'est une merveille pour commencer la journée !

Recette en V.O sous-titrée:

In blender, dans un blender (tiens ? d'ailleurs ??? comment ça se traduit en vrai un blender ???)
-2 cups of milk, (1 cup = 240 ml donc là, on passe aux maths, ça nous fait donc 480 ml de lait !!!!)
-4 eggs, 4 oeufs
(room temperature, température de la pièce)
Mix a little, mixer un peu

Add, ajouter:
-2 cups of all purpose flour, 2 cups de farines (là, à part vous trouver un récipient qui fasse l'équivalent de 240ml de liquide pour y doser votre farine, je sais pas vous traduire des ml en grammes !!! j'ai pas non plus cherché étant donné que je suis revenue des States avec une "cup" !!! faudra que je mesure ce que ça fait ici à l'occasion)
-pinch of salt, une pincée de sel
Mix, mixer (mouarf ! trop dur à traduire !)

Butter pans a lot, beurrer beaucoup les moules (sinon, incroyable ce que ça colle ! Ndlr)
Fill 3/4 full, remplir aux 3/4
Bake 425°F for 20-25 minutes, enfourner à 220°C pendant 20-25 minutes

Remove from oven, Sortir du four,
Pierce to let steam out, percer pour laisser échapper la vapeur


Bon appétit ! 

dimanche 5 septembre 2010

Poisson rouge de non-mariage...

Poisson rouge...
Cela pourrait être mon deuxième prénom étant donné l' "excellente" mémoire dont je suis affublée !

Mais non ! je vous parle bien de mon poisson rouge !

L'animal a pris ses quartiers dans un vase qui trône désormais au centre de la table du séjour... Il est arrivé vers 5h du matin...
Non, les animaleries ne sont pas ouvertes à 5h du matin...!
Mais moi, hier soir, j'étais de bringue. Une célébration d'un genre que je ne connaissais pas:

un "non-mariage"


Tout ce qui pouvait évoquer le parfait contraire d'un mariage a été fait ! 
Non-marié en robe de mariée,
Non-mariée en costume,
du désordre dans l'ordre des tables, points de couverts pour le buffet d'entrées mais des baguettes, et des cadeaux à profusion !!!
Mais pas pour les non-mariés....

de la part des non-mariés à leurs convives ! 

Une magnifique soirée, si originale !!!
Déco ambiance plage et farniente, bravo à Angé qui a passé des heures à fabriquer des minis transats pour y inscrire nos prénoms ! T'as du en bouffer des glaces pour récupérer autant de bâtonnets !!!
Et sur chaque table, les poissons rouges dans une jolie coupelle (prévus pour repartir avec les invités)!

Me voici donc heureuse détentrice d'un poisson rouge (livré avec sa bouffe, s'il vous plait!), d'un chapeau de paille et d'une gracieuse et gigantesque paire de lunettes rose !!!





Longue vie aux non-mariés ! 


vendredi 27 août 2010

USA: surprise et démesure !

Me revoici cher(e)s lecteurs/trices, fraîchement démoulée de l'avion, revenue de ce grand et étonnant pays que sont les USA...
à chaque fois c'est la même chose, les surprises sont partout !

Je n'ai jamais vu autant de bouffe de ma vie que là-bas !
Quincy Market à Boston: des dizaines d'étalages de nourriture à emporter toutes plus variées les unes que les autres... Du cheeseburger au poulet teriyaki en passant par le burger de homard, le tout végétarien ou le hot-dog, on trouve de tout !
Il y en a pour tous les goûts, pour toutes les bourses, pour tous les gourmands !!!!
Les amateurs de douceurs sucrées ne sont pas en reste: des pommes d'amour, des glaces, des cookies géants, des cheesecakes, des salades de fruits...
De tout vous dis-je !

Et quand on est enfin décidé sur ce que l'on va manger, on tombe à la renverse en voyant la quantité ! Une portion pourrait rassasier au moins 3 personnes ! 



Et que dire des grandes surfaces ?
Elles sont aussi différentes des notres...
Les quantités et les tailles des boîtes/paquets/conditionnements sont à la mesure du pays (et des estomacs à remplir...) !
Une fois de plus tout est grand !
Les bouteilles de sodas, jus de fruits et Cie sont énormes, les pots de margarines tellement profonds qu'on ne doit jamais en voir le bout, les confitures et autres beurres de cacahuète sont à peu près de la taille de nos grands pots de nutella...

On trouve, ici encore, de tout ce qu'on veut et même de ce qu'on ne veut pas...! Des crevettes séchées, des oeufs liquides, des gâteaux en forme de tournesol ou des cuillères-pailles pour les pots de crème glacée géants à se farcir une fois sortis du magasin....







Et que dire des grands magasins de fringues et autres nommés TJ Maxx ou Marshall's par exemple, à part que ce ne sont pour nous européens (et lorsque l'euro est plus grand et plus fort que le dollar...) des lieux de perditions !!!!

un Levi's 501 à 7 dollars...
Vous n'y croyez pas ? 
Pourtant ça existe !!!
Les rayons de "clearance"(NDLR: soldes) font des kilomètres !!!! Et quand on prend le temps de chercher on peut y faire de magnifiques affaires !
Polo Ralph Lauren à 20$, manteau Calvin Klein à 99$, j'en passe et des meilleures !!!! (J'arrête là, vous ne vous êtes encore pas remis du Levi's 501 à 7$ !!!)
Allez, encore une photo (mais attention, âme sensibles s'abstenir !!!)  


Voici donc quelques unes de mes premières impressions sur ce voyage au pays de la démesure !
D'autres suivront, au fur et à mesure du tri des quelques 2000 clichés que j'ai fait durant mon séjour..... 

See you soon ! 

dimanche 8 août 2010

Pause.......

......vacances !!!!

Ce soir, traversée de l'Atlantique pour rejoindre la côte Est des U.S.A.
Repos et farniente à Boston puis New York jusqu'au 25 août...

à bientôt...

Wal


samedi 7 août 2010

HARLEQUINADES 2010, ma contribution !

ça y'est !!!! Je l'ai fait !!! J'ai lu un Harlequin !!!
Et que dire ???
En fait, des tas de choses... Si, si, je vous jure, j'ai des tas de choses à en dire !!!
La première: j'ai beaucoup rigolé !
Dès le départ, j'ai su que j'avais sélectionné "ZE" Harlequin !

Commençons par le commencement: la présentation de l' "oeuvre"

Comme un ouragan de feu 
(titre original: White heat, c'est dingue le vrai titre est limite moins niais que le "nôtre"...)
commis écrit par Pamela Kent

Autant vous le dire tout de suite: la 4e de couv' en dit long sur les 154 pages de ce "monde d'évasion" 
(c'est pas moi qui le dit, je vous rappelle que j'ai trouvé ça à la toute première page..! d'ailleurs, juste pour le plaisir: on se la refait:



Faisons maintenant connaissance avec les personnages principaux:


Tout d'abord, l'exceptionnel, le beau, le riche (très riche), j'ai nommé le seul, l'unique Kent Willoughby.
Ce monsieur a la particularité d'avoir un drôle de caractère: un coup il est gentil, 2 secondes plus tard il se conduit comme un gros con (dans le langage "soutenu" d'Harlequin on appelle ça un goujat, mais moi je prends pas de pincette, ce type a juste une araignée au plafond..............)
J'allais oublier: Kent a les yeux verts..... on nous le rappelle moult fois au fil de la lecture.......


Puis il y a Karin Hammond, 22 ans, yeux gris (on nous le répète beaucoup aussi...), fille de pasteur engagée comme dame de compagnie et secrétaire par Mme Makepiece pour le long voyage en bateau qui les emmène de l'Angleterre vers l'Australie.
Karin est décrite ravissante, adorable, grande, mince, fragile... 
Un passager dit d'elle qu'elle est "une demoiselle à peau de pêche", ce à quoi rétorque un autre, fin observateur, qu'"elle est pure comme un magnolia"
Mais ce que nous retiendrons de Karin c'est que "face au vent, elle faisait penser à une branche de saule pleureur caressé par la brise".......... (là, j'en reste coite !!!! je tente vainement de visualiser l'image, cherchant à savoir si c'est romantique, pathétique ou les 2 à la fois....................... Mais vous m'accorderez que je tiens là une des meilleures citations du challenge, non ????)
Karin et Kent vont donc s'évertuer à se détester et à se lancer des fions durant tout le voyage. Joutes dignes d'un niveau maternelle moyenne section soit dit en passant..............


Mais revenons à nos moutons et décortiquons ensemble cette crevette défraîchie oeuvre majeure de la grande saga Harlequinesque...


Du départ, 1ère page du récit, Mme Makepiece, coquette paupiette d'environ 60 ans, nous met l'eau à la bouche: on n'a encore pas tourné la 1ère page, je vous le rappelle, qu'on nous parle d'indécence !!!!
Siiiiii ! je vous le jure, je n'invente pas, c'est là, sous mes yeux "cela devenait indécent!"
C'est là que je me dis que ça va être chaud et que ça promet ! Limite je suis empressée de tourner la page pour voir laquelle des 2 dindes va tâter du beau mâle viril la première...


 Mme Makepiece nous prie donc de la croire que Kent Willoughby est un être exceptionnel et qu'elle adore ses cheveux.... (inutile de spécifier que je me suis trouvée perplexe devant la phrase... qu'est ce que la tignasse de monsieur vient fiche là-dedans ? je pressens le cheveu sur la soupe qui va devenir lui aussi un élément récurrent du roman ! )
Et c'est là qu'effectivement nous détenons la clé de l'histoire, que dis-je, la clé de cette aventure ô combien palpitante: les cheveux....


Pour vous, j'ai compté les références aux chevelures de Kent, Karin, Sarah (une ancienne amie de Kent...) et j'ai noté pas moins de 39 mots s'y rapportant !!!! (et encore je vous fait grace des poils -de barbe- de Kent qd ils sont sur l'île déserte sinon on s'en sort pas .!!!)
Au bout d'un moment j'ai même plié le bouquin pour l'étudier, à la recherche d'un sponsor genre L'Oréal ou Pétrol Hahn... Je commençais à croire qu'Harlequin essayait de me faire passer un message subliminal et je me suis sentie soudain investie d'une envie pressante de me faire un shampooing..........


Quand on fait abstraction des problèmes pilleux de nos "amis" (de quoi économiser au moins 30 pages) on obtient une histoire capillo-tractée où Kent et Karin passent leur temps à se chercher des poux dans la tête et à se faire enrager !
Du coup, nos deux loustics se raidissent, se crispent, serrent les dents, se tendent trèèèès souvent pour nous illustrer leur état d'énervement ! sans parler de la lueur menaçante qui brûle régulièrement dans les yeux de Kent... (brrr ! ça fait peur !)


1er baiser page 19: par un pauvre type qui s'est fait des idées et qui s'est pris une tarte,
2nd baiser de la part de Kent dans la même soirée, il la force parce qu'il trouve qu'elle n'est pas gentille avec les autres (la vilaine !!!)  et qu'en gros elle le vaut bien mérite... 2nde tarte de la soirée... Mademoiselle s'avère sauvageonne... 
"Karin n'est pas de ces filles avec laquelle il est facile d'approfondir une amitié" ! 
 Moi je dis qu'on est pas prêt d'assister à une étreinte torride !


Mais au fait ? Il parle pas d'un incendie dans le résumé ?
quand est-ce que ce bateau prend feu, qu'il y ait un peu d'action ? Parce que les calottes de mademoiselle, ça commence à me taper sur le système........


Page 68, enfin, l'incendie se déclare !


Karin, qui s'était pourtant gravement pris le chou avec Kent, le voit débarquer dans sa cabine pour venir la chercher. Lui et son fidèle compagnon (majordome) Roland l'installe dans un radeau afin de fuir les flammes...
Et là, allez savoir par quel miracle ils se retrouvent seuls dans leur barque ?
C'est la cohue sur le pont, tout le monde veut se casser, tout le monde veut s'empiler dans les radeaux de sauvetage et eux ils sont là tranquilles, pas emmerdés par la foule..............
Bien sur, pour se la jouer "grands seigneurs" ils font semblant de vouloir repêcher les malheureux qui n'ayant pas trouvé de place sur les radeaux sont tombés à l'eau !
Puis ils s'éloignent du navire pour ne pas que le feu se propage à leur barque...(on ne sait jamais: des fois que l'eau prenne feu entre eux et le navire...)
De pire en pire ! La pauvre cruche est tombé sur une telle équipe de bras cassés qu'on la plaindrait presque !
Bref, ce qui devait arriver arriva: ils tombent en panne de carburant, partent à la dérive, brûlent sous le soleil la journée, se pêlent les meules la nuit et finissent par s'échouer sur une île déserte où ils mangeront des haricots/saucisses en boîte trouvés dans leur frêle esquif...
Karin se rappellera, songeuse et contrite, des bananes onctueuses du petit-déjeuner sur le bateau...
Kent se plaindra du jus de chaussette que Roland fait avec le réchaud à gaz du frêle esquif...
Ils affronteront une tempête effroyable, arpenteront l'île pour y trouver nourriture et eau potable - ô joie ! il y pousse des bananes onctueuses !
Karin se blessera et Kent la soignera, "aseptisant" ses bobos à l'eau de mer...
Karin soupçonnera Kent de n'avoir jamais peur...
Ils flirteront ensemble...
Ils se boufferont de nouveau le nez, Kent ira jusqu'à lui reprocher de n'avoir pas pris de sac à main avec son nécessaire de toilette pour se faire belle en quittant le navire ! (Mais c'est vrai ça ! quand il y a un incendie quelque part, on fait des bagages avant de fuir, c'est bien connu !!! )
Par chance, ils apercevront un navire à qui ils feront des signaux de fumée pour qu'ils viennent les secourir...
Durant toute cette aventure, Karin ne se sera pas plainte une seule fois de sa condition si difficile et Roland et Kent souligneront maintes et maintes fois son courage...


Et avec ça on attend toujours notre scène torride me direz-vous ?


Et ben il n'y en a pas !!!!!!!!
rien ! nada ! que dalle !!!!!
ça se roule quelques pelles sur la fin (sans tartes s'il vous plait !), ça finit même par se demander en mariage sans avoir consommé la marchandise.......
Même dans la saga Twilight ou l'héroïne est à peu près aussi torride qu'une bonbonne d'azote liquide c'est plus chaud que ça !!!!




On a fait le tour de l'histoire principale, alors intéressons-nous maintenant aux détails les plus croustillants...
Car oui, cher(e)s lecteurs/trices, j'ai trouvé "d'autres perles" que ce dont je viens de vous parler !!!
Voyez plutôt:



- Figurez-vous que sur le navire: "la brise, douce et caressante, tempérait la force du soleil"
Manifestation météo poétiquement saugrenue...!


- Lors de l'une de leur prise de bec, Kent demande à Karin: "Ne vous emportez-vous donc jamais ? Avec des cheveux comme les vôtres, vous devriez."
- suite à cela, Karin se vautre dans des escaliers sur le navire, Kent la rattrape et lui dit: "Vous savez, c'est à cause de vos cheveux"


Oui, vous avez bien lu ! Attention à vos cheveux quand vous êtes dans des escaliers, vous n'êtes pas à l'abri d'une chute...
- une autre fois, Kent finit par se dire qu'"à l'avenir, il se méfiera de toutes les jeunes filles aux cheveux acajou"

Quand je vous dit qu'on nous sert du cheveu à toutes les sauces, je ne mens pas ! On se demande sans arrêt ce que cette histoire de cheveux vient faire sur le bateau, ce n'est quand même pas courant de voir des gens s'inquiéter autant de la tignasse de leur prochain !


- Plusieurs fois au fil du récit, on constate également la curieuse capacité de Karin à "rougir violemment"...
Là aussi, je suis sceptique... je connais la définition de rougir, la définition de violemment, mais les 2 à la fois je trouve ça assez....étrange !


- Sur l'île, lors d'une gigantesque tempête, après avoir écrasé serré Karin contre lui, Kent s'excuse:
"J'ai failli vous étouffer, mais je n'y pouvais rien. C'était pour votre bien, Karin..."
Traduction: Qu'auriez-vous préféré, Karin ? mourir étouffée par le sable dans la tempête ou mourir étouffée sous l'aisselle de Kent ? 


-Après tout ça, mal peignée, mal attifée, mal mise, mal b.. (!!???) "elle se sent étrangement vulnérable sans son rouge à lèvres".....
Mouhahahaha !!!!!!


- Menace humoristique de Kent qui flirte avec elle sous les cocotiers, loin de Roland et de son pisse-mémé dégueulasse:
"...Karin...Ne tentez jamais un homme barbu sur une île déserte..."




Tout ça pour dire que nous tenons là une histoire aussi insipide qu'un yaourt à 0%, où l'auteur passe son temps à nous rabacher les mêmes trucs: les cheveux acajou, les mèches, les boucles, les peignes, le vent des les cheveux, les yeux verts, les yeux gris, les tensions, les crispations, les raideurs.....
Insipidité sauvée par les niaiseries et autres perles qu'on dégote quasi à chaque page...
En résumé, je dois quand même avouer que je me suis bien marrée et que je ne regrette pas du tout ce challenge !!!
vivement les Harlequinades 2011 ;)






Merci à Happyfew pour ce challenge délirant !  Merci à ma copiiiine Dup de m'y avoir attirée !







mardi 3 août 2010

Harlequinades 2010, l' "oeuvre" que j'ai choisie...

     Souvenez-vous: ici je vous parlais du "partenariat" auquel je me suis inscrite...

Dup a déjà fait son compte-rendu ... 
Je prends la mesure de la tâche qui m'attends !!!

1) Lire un Harlequin, ça va être "coton"... pas le genre de littérature dont j'ai l'habitude...
2) Survivrais-je à la honte de tenir un Harlequin dans les mains si je "sors" dans la vraie vie avec (genre dans l'avion pour les vacances..) ?
3) Mais qu'est ce que je fous là ???? (Dup ? t'as de ces idées quand même....! )

     Pour vous, rien que pour vous, voici donc en avant-première le "roman" Harlequin que j'ai "sélectionné" (j'ai l'impression de vous parler d'un achat à la foire aux bestiaux !) 
Vous allez voir: rien que le titre en dit long sur le vide intersidéral contenu du livre.............. (comment ça je suis médisante ? )

Vous êtes prêt(e)s ?
Alors voila:




je crois que tout est dans le titre....


Comme un ouragan de feu
 commis par Pamela Kent


Y'a rien là ? 


Et attention, cramponnez-vous à vos sièges, je vais maintenant vous faire découvrir la toute première page quand on ouvre la couverture... Parce que celle là, quand on la lit et bien on se sent vraiment seule (J'appuie volontairement sur le "e" parce qu'en plus on comprend que le livre s'adresse exclusivement aux femmes............ Mais pourquoi donc ??????  Sûrement parce qu'elles le valent bien...........! Aïe ! Pas taper, pas taper !!!! )



"Mon dieu mais qu'est ce que je fais là ?" fût ma pensée en lisant ces lignes:

No comment...
Affaire à suivre........!